La ville intelligente

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Intelligent = smart

L’adjectif français intelligent se traduit, plus ou moins, par smart en anglais. Smart veut dire que le système offre un meilleur résultat lors du traitement des informations et que l’accès à la connaissance est plus approfondi qu’avec les applications de la précédente génération technologique (chapitre 3, no 12).

Les administrateurs des villes parlent d’un système de réseaux interconnectés qui optimise l’information urbaine, ce qui permet de meilleures prises de décision, tandis que les tenants du développement durable parlent plutôt de participation des citoyens qui voudraient développer de nouvelles appartenances.

Il n’y a pas de ville intelligente si, à la base, il n’y a pas de participation citoyenne intelligente.

À la fin de la Grande Guerre de 1939-45, seulement deux pôles d’analyse étaient étudiés : l’État et l’individu (voir à la fin de ce chapitre). Maintenant, on voit se développer entre ces deux pôles le palier des villes car, à la recherche d’un meilleur style de vie et d’un emploi, la moitié des citoyens de la planète se sont urbanisés en quelques années (en 1900 = 13 % tandis qu’en 2014 = 50 %) :

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La ville est le dernier territoire concret où l’on porte attention aux détails pratiques (parcs, transport, services et autres) par rapport à l’État, où tout devient abstrait, c’est-à-dire une statistique ou une taxe. La montée politique des villes est tellement importante que plusieurs analystes parlent de recomposition géopolitique. Situé entre l’espace public et l’espace personnel, un espace privé lié à la privatique apparaît maintenant :

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