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Les nouveaux espaces de connectivité

Il n’y a pas si longtemps, l’individu se déplaçait constamment à la recherche d’informations. Il achetait son journal au kiosque du coin, mettait une lettre à la poste, « sortait » pour aller voir un film, etc. Aujourd’hui, le flux s’est inversé : c’est l’information qui le rejoint partout où il se trouve grâce au mobile et au géoréférencement (chapitre 4, no 11 [1]).

Le quartier ou l’arrondissement offre de nouvelles formes de participation et de socialisation. Les individus possèdent un immense savoir tacite qu’ils doivent convertir en savoirs implicites capables de générer des innovations grâce à l’utilisation des TIC.

Les quartiers sont des paliers d’intériorisation des valeurs et des règles de la société ; ils deviennent des lieux d’engagement et d’expérimentations sociales, c’est-à-dire des lieux d’enracinement. Ils permettent au citoyen de s’insérer plus positivement dans l’ensemble social auquel il appartient. De plus, ces nouveaux espaces servent d’interfaces entre le citoyen et l’État, c’est-à-dire entre le local et le global (premier schéma).

Une ville « intelligente » peut offrir plusieurs espaces de connectivité (schéma de l’Institut Da Vinci) :

8-Dimensions [2]

Or, l’être humain est à la fois un citoyen, un électeur, un travailleur et un consommateur préoccupé par toutes sortes de besoins :

08_group [3]